lunes, 31 de agosto de 2009

REFORESTATION AU CHILI

OBJECTIF :

Situé dans la région de l’Auracanie, ce projet de reboisement de 200 ha vise non seulement à « séquestrer » du carbone à travers la croissance des arbres, mais également à restaurer les sols fortement érodés et créer des sources de revenus supplémentaires pour les populations concernées.

PARTENAIRE :

ONF International est spécialiste de la gestion d’espaces naturels à l’échelle internationale. ONF International est une filiale de l’Office National des Forêts, établissement public français responsable de l’aménagement et de la gestion des forêts des collectivités publiques.


DESCRIPTION/CONTEXTE :


La commune de Los Sauces, située à 600 km au Sud de Santiago, est occupée essentiellement par des familles de culture Mapuche, peuple indigène dont l'identité culturelle est aujourd'hui encore très forte. Les indices socio- économiques reflètent une situation difficile : 82 % de la population Mapuche vit en deçà du seuil de pauvreté, et le niveau d'éducation est plus faible que la moyenne nationale. Leur activité consiste essentiellement en un élevage limité et extensif, et des cultures agricoles de subsistance.

Dans cette région, la disparition des ressources forestières naturelles et le manque d'eau sont des problèmes récurrents. Les sols présentent des indices importants d'érosion et de dégradation, liés à l'absence de couverture végétale et à une mauvaise gestion agricole. Le projet a pour objectif d'infléchir cette situation par l’installation de reboisement productif chez les petits propriétaires.


BENEFICES ENVIRONNEMENTAUX :


      Sols : l’installation des plantations avec notamment les ouvrages de conservation des sols va améliorer la fertilité des terrains grâce à la réduction de l’érosion et l’accumulation de matières organiques.

      Ressources hydriques : l’installation des plantations va entraîner une meilleure régulation des régimes des cours d’eau et empêcher leur assèchement.

      Biodiversité : l’installation d’un couvert forestier va créer un habitat propice au retour de cortèges floristiques et faunistiques plus riches. Par ailleurs, les habitants utiliseront ces plantations pour subvenir à leurs besoins en produits ligneux (bois de feu, piquets...) et la pression sur la forêt naturelle diminuera.

      Climat: 58 000 tonnes de CO2 equivalent séquestés à la fin du cycle de vie de production (estimation prévisionnelle)


BENEFICES SOCIAUX :


      Création d'emplois pour les petits propriétaires, augmentant leur niveau de vie et leurs compétences professionnelles.

      Accès facilité des petits propriétaires aux mécanismes de subvention à la plantation, par la création d'un fond rotatoire.

      L’exécution du projet augmentera les revenus des foyers concernés de 30 %, sans compter les emplois indirects. Parallèlement le projet prévoit de former les propriétaires aux pratiques sylvicoles et commerciales pour bien gérer leurs plantations.

      Enfin, les multiples concertations permettront aux communautés locales de mieux se structurer et d’avoir plus de prises sur leur propre développement.

source: http://www.actioncarbone.org/projet.php?typ=ck&id=23

APADRINAR ARBOLES para CONTRARRESTRAR MIS EMICIONES DE CO2

Un viaje cuesta mucho oxígeno, sobre todo si se hace en los medios de transporte modernos. Según explica la página web Turismo-sostenible.org, un avión consume en su despegue tanto oxígeno como el que necesita una familia media en un año, y además contamina. Si este y otros datos sobre los efectos negativos de aviones, coches o trenes le provocan un problema de conciencia, puede compensar al planeta apadrinando unos cuantos árboles a través de este sitio de Internet.

Turismo-sostenible.org es un proyecto de la Asociación de Monitores Medioambientales Almijara de Málaga, que ha suscrito un acuerdo con el ayuntamiento de esta ciudad andaluza para reforestar unas 100 hectáreas de terreno municipal. Para hacerlo, cuentan ya con la ayuda económica de un centenar de internautas que han decidido paliar los daños que provocan sus viajes apadrinando árboles.

El sitio ofrece una herramienta que calcula automáticamente la cantidad de dióxido de carbono que emite cada viajero cada vez que toma un vuelo, autobús, coche o tren. Para obtener este dato, debe elegirse medio de transporte y señalar la longitud del trayecto. El sistema no sólo ofrece el dato de la contaminación, sino que sugiere una cifra de árboles que deberían plantarse para contrarrestar el efecto negativo de las comunicaciones modernas.

Un centenar de personas han dado el siguiente paso y ha adoptado algunos ejemplares, de cuya plantación se encarga la asociación malagueña sin ánimo de lucro. Ésta ofrece varios documentos en la web que incluyen información sobre turismo sostenible.

fuente: http://www.elpais.com/articulo/internet/adopto/arbol/compenso/contaminare/proximo/viaje/elpeputec/20061220elpepunet_2/Tes


LE GANG DU SARI ROSE

Pas facile de se faire entendre lorsqu'on est une femme en Inde. Encore moins lorsqu'on est en bas de l'échelle sociale. Depuis son enfance pauvre à Chitrakoot, un petit village du district de Banda, en Uttar Pradesh (nord), Sampat Pal n'a pourtant jamais hésité à élever sa voix. "Je ne demande jamais rien qui soit injustifié. C'est ça ma force", explique t-elle. Très vite, elle a compris qu'il allait falloir "crier plus fort que les autres pour se faire entendre".

Issue d'une famille rurale de la basse caste des Gadarias (les gardiens des troupeaux), cette femme de 47 ans en fait dix de plus. Son visage paraît usé, durci par les luttes qu'elle mène sans interruption depuis des années. Ses yeux perçants et son rire un brin provocateur traduisent une assurance et une détermination certaines. Dans son État natal d'Uttar Pradesh, les démunis la vénèrent, les membres des hautes castes et les représentants de l'Etat la craignent. Tous la respectent.

Mariée à douze ans, elle part vivre chez sa belle-famille trois ans plus tard. Cantonnée dans un rôle d'épouse soumise, elle se rebelle. Révoltée contre le machisme, mais aussi la hiérarchie des castes qui continue de régir strictement la société indienne rurale, elle décide de tenir tête aux Brahmanes du village. Ses affronts successifs lui valent rapidement une réputation de fauteuse de troubles. Sa tête est alors mise à prix. Elle reçoit la visite d'un tueur à gage qu'elle parvient à faire renoncer à sa basse besogne. Soupçonnant le clan de sa belle-famille et des brahmanes du village, Sampat Pal n'a d'autre choix que de faire ses valises.

Son courageux combat, qu'elle retrace aujourd'hui dans son autobiographie, ne fait pourtant que commencer. Prenant conscience de la force du nombre, elle encourage les pauvres, en particulier les femmes, à s'organiser pour faire valoir leurs droits et réclamer justice. En 2005, elle forme le Gulabi gang, ou "gang des saris roses", un groupe de femmes qui organise sit-ins et opérations coup-de-poing, là où la police et le gouvernement d'Uttar Pradesh refusent d'intervenir.

Bien qu'armées de lathis, ces fameux bâtons de bambou chers aux policiers indiens, les femmes en rose n'ont rien de gangsters ou de crapules. L'appellation et l'uniforme qui va avec servent avant tout à "créer un sentiment d'unité, de force", explique Sampat Pal. "Notre but n'est pas de répandre la peur mais de faire valoir nos droits", ajoute t-elle.

Fonctionnaires et policiers corrompus, Brahmanes qui abusent de leur statut, maris violents qui maltraitent leurs épouses : tous font les frais de Sampat Pal et de son gang hyperactif. Comprenant qu'une dose de provocation est nécessaire pour faire avancer les choses, elle n'hésite pas, par exemple, à frapper un policier qui refuse de prendre une plainte ou à tirer l'oreille d'un mari abusif.

Le Gang des saris roses compte aujourd'hui près de 60 000 femmes dans ses rangs, selon les dires de son chef. Cette montée en puissance du gang de Sampat Pal suscite un sentiment à la fois d'admiration et d'inquiétude chez les politiciens locaux. "Les ministres paniquent car je réalise des choses qu'ils n'ont jamais été capables de faire. Ils ont honte", lance t-elle, triomphante. Elle tient d'ailleurs farouchement à son indépendance et affirme n'avoir "aucune confiance dans les partis politiques", qu'elle a toujours refusé de rallier, malgré quelques offres alléchantes.

Cela fait bien longtemps que Sampat Pal ne compte que sur ses fidèles et sur elle-même pour agir. "Mes idées passent et je sais qu'on aura du succès sans passer par une quelconque structure. Je ne m'arrêterai plus".

source: http://www.aujourdhuilinde.com/actualites-inde-l-indienne-sampat-pal-ou-la-justice-en-sari-rose-2383.asp?1=1


lAS GUERRERAS DEL SARI ROSA

Sampat Pal es una leyenda viva. Activista y feminista, antiviolenta pero no sumisa. Hace tres años fundó su propio ejército en una de las zonas más deprimidas de India. Casi cien mil mujeres batallan hoy contra la corrupción política, los abusos de poder y la violencia de género. ‘El País Semanal’ viaja a Uttar Pradesh para conocer su lucha.

Andaos con ojo, maridos violentos, policías untados, políticos corruptos, burócratas indolentes... Ahí fuera hay una mujer dispuesta a no dejaros pasar ni una más. Se llama Sampat Pal. No está sola. Tiene detrás a otras 100.000 como ella. Lucharán juntas hasta donde haga falta contra la injusticia en India. Son las guerreras del ejército de los saris rosas.

Su comandante en jefe acariciará tu rostro cuando le mires a los ojos por primera vez. No hay que dejarse engañar. También parece querer sacarte las entrañas mientras te sondea. Así es Sampat Pal. Impredecible. Cariñosa cuando quiere. Agresiva si es necesario. Puro nervio. Un terremoto de 47 años y poco más de metro y medio de estatura. "¡Gulabi Gang vencerá!", grita al conocer cualquier fechoría merecedora de la intervención del Gulabi Gang, la banda del color rosa. Sus huestes responden al grito de guerra blandiendo los lathis, esos garrotes que emplean como único medio de defensa personal. "Hoy habrá movida", susurra Sampat guiñando un ojo. Y sube al jeep que zumbará por la destartalada carretera de Atarra. Cien soldados esperan ansiosas la llegada de su líder para llevar a cabo una marcha por las calles de Fatehpur.

Atravesamos el corazón de Bundelkhand. Esta deprimida región al norte de India pertenece al Estado de Uttar Pradesh, el más poblado del país, con 175 millones de habitantes. La pobreza campa aquí a sus anchas, lejos del milagro económico orquestado por el primer ministro, Manmohan Singh, a principios de los noventa cuando ocupaba la cartera de Finanzas. El monzón que asoma a principios de julio está a la vuelta de la esquina. El calor y la humedad son sencillamente insoportables. Esquivamos vacas, tractores rebosantes de fardos de paja, camiones, bicicletas y motocarros atestados de gente. La carretera es un río humano. Hombres, mujeres y niños caminan desde primera hora hacia las bombas de suministro de agua en busca de aseo y refresco. Sampat señala el pueblecito de Kairi desde la ventanilla del vehículo. "Ahí nací yo". Ahí comienza esta historia.

La pequeña Sampat vio la luz entre arrozales, búfalos, ovejas famélicas que beben en aguas inmundas y parias tendidos a la sombra de los chamizos. Nada de todo eso parece haber cambiado en cinco decenios. Hija de pastores, ambos analfabetos y miembros del clan de los Gadaria, estaba destinada a no ir al colegio. Debía aprender a cuidar rebaños y a elaborar chapatis, las deliciosas hogazas de pan indio. Su familia sólo esperaba de ella que se convirtiera pronto en joven esposa. Demasiado pronto.

La niña mostraba interés por aprender otras cosas. El alfabeto, por ejemplo. Su tío Kakka convenció a sus padres para que la dejaran ir a la escuela durante dos cursos. Pero nadie pudo evitar que contrajera matrimonio a los 12 años. "Perdí la virginidad siendo impúber", ha contado en el libro sobre su vida, El ejército de los saris rosas, publicado en España por la editorial Planeta. Hoy, con la mirada perdida y los ojos vidriosos, rememora: "Aquella terrible experiencia me hizo desarrollar una especial empatía hacia el dolor y el sufrimiento de las mujeres". Quizá fuera el detonante de todo lo que vendría después. Una vida entregada al activismo social. Desde la organización de talleres de costura para mujeres hasta la fundación, en 2003, de una especie de ONG para el desarrollo y la financiación de pequeños grupos de trabajadoras. Sampat también comenzó a mediar en conflictos entre vecinos y familiares. Y a enmendar la plana a maridos violentos. "Llevábamos a cabo actividades cada vez más combativas. Me seguían las trabajadoras. Un día pensé: '¿Por qué no llevar un uniforme que nos distinguiera al realizar nuestras acciones? Podría significar que algo nuevo estaba pasando en este rincón de India. Algo hecho exclusivamente por mujeres".

Así nació, en marzo de 2006, el ejército de los saris rosas. Con apenas 25 soldados, de entre 40 y 60 años. Muchas de ellas, viudas. "Hoy somos casi 100.000. Quise crear una unión femenina, una unión poderosa", explica su fundadora. "El color rosa que vestimos significa revolución. Luchamos contra la dominación masculina imperante, contra los padres que no permiten a sus hijas recibir educación y apañan sus matrimonios siendo niñas. Ayudamos a mujeres maltratadas, pero también a pobres y parias humillados por los brahmanes de casta superior. También nos enfrentamos a los pradhans, los jefes de gobierno de los pueblos. Muchos son corruptos, no se preocupan de dar trabajo a los necesitados, ni llevan a cabo un reparto justo de la propiedad de las tierras".

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Fuente: http://www.elpais.com/articulo/portada/guerreras/sari/rosa/elpepusoceps/20090830elpepspor_9/Tes


domingo, 30 de agosto de 2009

SALON sur ENERGIES RENOUVELABLES EN AFRIQUE

Après deux éditions organisées respectivement en 1983 et en 1985 à Dakar, Expo Carrefour Afrique organise du 21 au 25 avril 2009 à Dakar, le 3e Salon International des Énergies Renouvelables et de l’Environnement en Afrique.
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Objectifs

Le Salon International des Énergies Renouvelables et de l’Environnement a comme objectifs principaux :

  • La promotion et le développement en Afrique, des énergies renouvelables ;
  • L’accroissement du potentiel d’exploitation et d’utilisation des énergies renouvelables ;
  • Le renforcement et la vulgarisation des mesures de préservation de l’environnement ;
  • Le transfert de technologies adaptées au contexte africain ;
  • La promotion des investissements dans les différentes filières d’exploitation des énergies renouvelables et des sous secteurs de l’environnement ;
  • La mise en relation d’affaires entre les professionnels pour l’établissement d’accords de partenariat techniques, financiers ou commerciaux ;
  • La vulgarisation des programmes, des projets de réalisation et des objectifs tant au plan national, régional, qu’international.
  • Les échanges d’idées et d’informations entre professionnels, pouvoirs publics et organisations d’encadrement et de promotion ;
  • La promotion des procédés, systèmes ou équipements.
[...]

Source: http://www.sinergie-afrique.com/presentation.php

ECOALDEAS

Somos un grupo de 15 personas. En el año 2007 empezamos a trabajar la idea de vivir en comunidad y finalmente el 2 de marzo de 2009 el grupo de avanzadilla (8 adultos y 2 niños) se trasladó a la finca que compramos. Ahora estamos trabajando arduamente para que los pilares sociales, ambientales y humanos se materialicen siendo consientes de la etapa de pioneros por la que atravesamos. Durante este año esperamos la incorporación de nuevos ecoaldeanos a través de los protocolos acordados en Asamblea (etapa de acercamiento y solicitud, periodo de adaptación, y por último, la ratificación definitiva por parte de la Asamblea y de la persona interesada en hacer parte de la comunidad).

CÓMO NOS ORGANIZAMOS
El máximo órgano de gobierno que nos rige en la Ecoaldea Sámara es la Asamblea. Nos reunimos periódicamente dependiendo de nuestras necesidades.
Para la toma de decisiones de importancia debemos llegar a un consenso.
Si en algún momento no podemos llegar a un acuerdo sobre algún tema conflictivo, posponemos la toma de decisiones y nos damos un periodo importante de reflexión.

Ninguna decisión que tomamos es definitiva ni irreversible. Cualquier medida puede ser revisada periódicamente para asegurarnos de que sigue respondiendo a nuestras necesidades actuales.

DÓNDE VIVIMOS
Estamos ubicados en una finca de 90 hectáreas, a 4 Km de la aldea de Los Ruices, y a 18 Km de Requena, ciudad perteneciente a la Provincia de Valencia, España. El 85 % del terreno es de bosque de pino y algunas encinas. También podemos encontrar esparto y hierbas aromáticas como tomillo, romero, manzanilla, rabo de gato, y hierbas silvestres como rúcula. El 15% restante está destinado para cultivo. Contamos con una masía en ruinas, de más de 200 años que estamos reconstruyendo y que ya empezamos a habitar. Además, disponemos de una casa pequeña construida hace 2 años. Allí tenemos nuestro principal espacio comunitario (cocina, despensa, comedor y salón). Por un lado del terreno hay un nacimiento de agua que baja por un pequeño riachuelo. Éste nutre a su vez varias pozas que refrescan el paisaje de ramblas y barrancos. Por los camino podemos encontrar jabalíes, conejos, liebres, perdices, cuervos y águilas. Tenemos rincones privilegiados en los que nos podemos perder y en donde disfrutamos de la paz que nos da la naturaleza.

VALORES
• Recuperar la dignidad del trabajo con la tierra.
• Amar y respetar a la naturaleza.
• Vivir la salud como un concepto integrado, teniendo en cuenta el equilibrio que debe haber entre el cuerpo, la mente, el espíritu y la naturaleza.
• Fomentar el desarrollo personal, la responsabilidad y la toma de consciencia con uno mismo y con el grupo.
• Que las personas dispongan de su tiempo y puedan establecer sus propios ritmos de vida.
• Responsabilizarnos con el mundo en el que vivimos y aportar propuestas de mejora.
• Que la espiritualidad sea un aspecto a explorar dentro de nuestro ser.
• Ser un referente para las personas que quieren llevar una vida sostenible y de crecimiento.

OBJETIVOS
• Tener una huerta orgánica que nos abastezca de hortalizas, verduras y frutas dentro de un plazo prudencial de dos años.
• Construir viviendas donde cada habitante tenga sus necesidades vitales cubiertas.
• Crear espacios comunitarios para la belleza, el juego, la creatividad y la libre expresión.
• Construir infraestructuras para realizar las actividades de formación.
• Tener en funcionamiento una Panificadora a mediano plazo.
• Desarrollar una red de distribución de aguas y tratarla de forma eficiente.
• Gestionar adecuadamente los residuos. Compost, retretes secos, reciclaje, etc.
• Obtener placas solares para poder abastecernos de la energía necesaria.
• Ubicar y organizar un eco-camping para voluntarios y visitantes.
• Servir de plataforma de encuentros, seminarios, cursos, convenciones, etc
• Trabajar por la conservación de especies autóctonas animales y vegetales.
• Tener en cuenta modelos de vida sostenible ya desarrollados en otros lugares de nuestro país y fuera de él.

fuente:http://www.ecoaldeas.org/?q=proyecto/s-mara

sábado, 29 de agosto de 2009

CAMBIO CLIMÁTICO Y AGRICULTURA ECOLÓGICA



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Bruselas, 28/07/2009. Nota Prensa Grupo IFOAM UE/SEAE– El primer encuentro de Ministros de agricultura de la Unión Europea (UE) bajo presidencia sueca, tuvo lugar el pasado día 13/07/09 en Bruselas y se dedicó a analizar las estrategias de investigación y el “libro” blanco de la Comisión sobre estrategias de adaptación al cambio climático en la agricultura.

Con este motivo, Christopher Stopes, Presidente del Grupo IFOAM UE (1), manifestó: La agricultura ecológica tiene un elevado potencial para adaptarse a las consecuencias del Cambio Climático y enfrentar el riesgo que supone, así como de producir alimentos de manera sostenible, lo que también se reconoce en el documento de la Comisión (2). El Cambio Climático y la pérdida de la calidad del suelo son amenazas serias para el futuro de la producción de alimentos, por ello pedimos a la presidencia Sueca y al Consejo que tome las medidas para abordar estos retos usando la agricultura ecológica como ejemplo de buenas prácticas. La Agricultura Ecológica supone un modelo a imitar en los futuros sistemas agroalimentarios. Esta oportunidad debe ser tomada en consideración, desarrollarse mejor y ampliarse por los elaboradores de políticas europeas.”

Otto Schmid, vicepresidente del Grupo IFOAM UE, añadió: “la investigación es una herramienta decisiva para mejorar las prácticas agrícolas par adaptarse a la mitigación del cambio climático y garantizar la seguridad alimentaria con una base sostenible. La Plataforma Tecnológica (TP) Organics ofrece ya una visión de una agenda para la investigación en agricultura y alimentación ecológica en 2025 (3). Los investigadores, agricultores y representantes de empresas ecológicas mantendrán un encuentro de partes en Bruselas (4) con el fin de debatir las necesidades de investigación y una agenda estratégica de investigación”. Igualmente esta plataforma tecnológica se reunirá en Mallorca, el 18 de septiembre en las XV Jornadas Técnicas mediterráneas de la Sociedad Española de Agricultura Ecológica (SEAE), con los agentes sociales del Mediterráneo para el mismo fin (5)

El cambio climático será una prioridad de la Presidencia Sueca que organizará una conferencia entre el 23 y 24 de noviembre en Lund bajo el lema “Climate Smart Food” (Clima y alimentación inteligente). Asimismo la reunión informal de ministros de agricultura de septiembre 12-13 de septiembre, tendrá esta temática de debate.


Más info:
IFOAM EU Group, phone + 32-2-280 12 23, Fax: +32-2-735 73 81,
info@ifoam-eu.org Esta dirección de correo electrónico está protegida contra robots de spam. Necesitas activar JavaScript para poder verla , www.ifoam-eu.org
SEAE, Tel. +34 96 126 72 00. Fax: +34 96 126 71 22. Móvil: +34 627 343 399
seae@agroecologia.net Esta dirección de correo electrónico está protegida contra robots de spam. Necesitas activar JavaScript para poder verla www.agroecologia.net
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Notas:
(1) El IFOAM EU Group representa a más de 300 organizaciones miembro de IFOAM (Federación Internacional de Movimientos de Agricultura ecológica) en la UE-27, los países en vías de acceso y de la EFTA. Las organizaciones miembro incluyen: consumidores, agricultores y elaboradores; organizaciones de investigadores, educadores y asesores; empresas comerciales ecológicas y entidades de certificación